Premier Smith's ongoing attack on prosecutorial independence is disturbing and unethical
Irfan Sabir, Alberta’s New Democrat Shadow Minister for Justice, issued the following statement in response to the Premier’s attacks on prosecutorial independence:
“Danielle Smith is the first and only Premier to have been found to have broken the Conflicts of Interest Act, because she attempted to interfere in a court case for her friend. The Ethics Commissioner required her to go to mandatory training on the separation of powers. This week, she’s done it again. She does not respect prosecutorial independence.
“It’s clear from her recent statements she has learned nothing in her mandatory ‘how to be Premier’ training. Danielle Smith is not the Queen. Yet she weighed in, once again, on a case before the courts and implied Crown prosecutors were not doing their jobs. She should answer why---instead of trying to interfere in individual cases---she is not working with other provinces and the federal government on meaningful reforms in the justice system.
“This is a disturbing pattern of unethical behaviour from the Premier. As the Ethics Commissioner found, the Premier does not respect the independence of the judiciary or the Crown Prosecution Service. The Ethics Commissioner said her actions amounted to ‘an improper attempt to influence the independence of the legal system.’ The comments this week continue her inappropriate conduct and are being rightly condemned by many in the legal profession.
“Alberta’s New Democrats deeply respect the role of all officials in our justice system, including the Crown prosecutors and police, to improve public safety. Anything less than this respect will lead to a further weakening of our democracy.”
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Irfan Sabir, ministre-fantôme de la Justice pour les néo-démocrates de l'Alberta, a fait la déclaration suivante en réponse aux atteintes portées par la Première ministre à l'indépendance du service public des poursuites:
Danielle Smith est la seule Première ministre à avoir été trouvée coupable d'une infraction à la loi sur les conflits d'intérêt (Conflicts of Interest Act), et ce parce qu'elle avait voulu interférer dans une affaire devant la cour pour un ami à elle. Le commissaire à l'éthique lui avait alors imposé une formation sur la séparation des pouvoirs. Cette semaine, elle a récidivé. Elle ne respecte pas l'indépendance des procureurs.
Il est manifeste, à en juger par ses déclarations récentes, qu'elle n'a rien retenu de sa formation obligatoire sur comment se comporter en tant que Première ministre. Danielle Smith n'est pas reine. Pourtant elle s'est prononcée, encore une fois, sur un cas devant les tribunaux et a insinué que les procureurs de la Couronne ne remplissaient pas leurs devoirs. Elle devrait expliquer - au lieu de chercher à interférer dans des cas individuels - pourquoi elle ne collabore pas avec les autres provinces et le gouvernement fédéral à l'élaboration de réformes appréciables du système judiciaire.
C'est là une tendance troublante à des comportements malhonnêtes chez la Première ministre. Tel que le commissaire à l'éthique l'a établi, la Première ministre ne respecte pas l'indépendance judiciaire ni celle du service des poursuites de la Couronne (Crown Prosecution Service). Le commissaire à l'éthique a déclaré que ses gestes revenaient à "une tentative déplacée d'influencer l'indépendance du système judiciaire". Les commentaires de cette semaine viennent s'ajouter à cette conduite inappropriée et c'est avec justesse qu'ils sont blâmés par nombre d'individus dans le domaine juridique.
Les néo-démocrates de l'Alberta ont un profond respect pour le rôle qu'ont tous les fonctionnaires de notre système judiciaire, y compris les procureurs de la couronne et les policiers, d'améliorer la sécurité publique. Il faut au moins ce respect pour ne pas affaiblir encore plus notre démocratie. »
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